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   Fiche de lecture Le harki de Meriem de Mehdi Charef   1 Mehdi Charef est né dans la petite ville de Maghniyya en Algérie en 1952. Au début des années cinquante, son père part pour travailler en France comme terrassier et y fait venir sa famille. Mehdi Charef grandit dans les cités de transit et les bidonvilles. Dès sa jeunesse il travaille en usine. Son premier roman, Le thé au harem d’Archi Ahmed (1983), été porté à l’écran.   2 Azzedine, un jeune homme d’un petit village algérien, épouse Meriem, une femme reniée par son premier mari, à contrecoeur de sa mère.

Meriem n’est ni acceptée ni respectée par la famille de son mari. A cause des conditions financières défavorables Azzedine s’engage dans l’armée française pour pouvoir nourrir sa famille. Il doit tuer et torturer ses frères dans cette guerre cruelle. Après la défaite de la France, Azzedine et Meriem quittent l’Algérie pour la France ayant obtenu la nationalité française. Ils vivent d’abord dans une bidonville dans la banlieue d’Aix-en-Provence. Pour le premier travail d’Azzedine ils vont ensuite à la banlieue parisienne, où ils sont détestés par d’autres Algériens français, car il fut du côté des Français.

Finalement il travaille comme chauffeur d’autobus à Reims. Leurs enfants Sélim, le garçon et Saliha, la fille naissent. Leur situation s’améliore, Azzedine obtient plusieurs promotions et Sélim gagne beaucoup de prix. Il est assassiné en pleine rue par des racistes radicaux. Son père étant harki, les Algériens lui refusent l’enterrement en Algérie. Meriem ne peut plus supporter cette vie et rentre seule en Algérie où elle vit sur le cimetière où gît sa mère et y prie jusqu’à la fin de sa vie.

Saliha, devenue infirmière, ouvre un cabinet et a du succès. Elle épouse le Marocain Abdelrahmane. Ils ont deux fils, Abdennbi et Malik.   3 L’Algerie fut territoire français de 1830 à 1962. La guerre d’indépendance commence dans les années cinquante. Azzedine grandit dans des conditions peu favorables et il est impliqué dans cette guerre cruelle à cause de sa pauvreté.

Dans ce petit village il n’y a pas d’autres possibilités de gagner de l’argent pour survivre. Venu en France il ne peut pas rester à Paris, où il n’y aurait probablement pas de racistes, car il est harki. Il doit donc s’établir sa vie à Reims où il y a des racistes qui ont subsisté jusqu’aux années quatre-vingt-dix.   4 Azzedine se laisse conduire par l’amour pour Meriem et l’épouse contre la volonté de sa mère. Le couple est fier de ses enfants. Quand la grand-mère et la petite-fille se rencontrent elles s’aiment comme si elles se connaissaient déjà, et c’est là que la mère d’Azzedine dit pour la premieère fois qu’elle accepte Meriem et qu’elle veut s’excuser.

Finalement Saliha et ses deux fils sont les seuls qui restent à Azzedine. Le but d’Azzedine est toujours de nourrir sa famille. Il doit accepter d’être harki pour atteindre son but. Il ne veut pas du tout tuer et torturer ses frères. Il aime Meriem bienqu’elle ne devienne enceinte qu’après beaucoup d’années. Il est prèt à faire tout ce qui rend la vie plus agréable à sa famille, même partant du zéro.

Meriem, reniée par son premier mari car elle n’est pas féconde, n’est ni acceptée ni respectée dans la maison du mari et doit y travailler comme une servante. Après la mort de Sélim elle devient légèrement folle et rentre en Algérie pour vivre sur le cimetière où gît sa mère et pour prier jusqu’à sa mort.   5 Ce livre montre très bien la cruauté de cette guerre. Des Algériens sont exploités pour tuer et torturer leurs propres frères. Or la France n’a pas compris, comme d’ailleurs les Américains au Vietnam, que dans une guerre contre un peuple qui défend sa patrie il est extrêmement difficile à vaincre, car contrairement aux défenseurs, les soldats français ne sont pas motivés comme ils ne voient pas le sens, la raison de cette guerre. De plus, une telle guerre laisse des traces irréparables; toute la descendance d’un harki “hérite” la haine dans sa patrie.


Beaucoup d’ hommes ont quitté leurs patries. Parmi eux il y a ceux qui ne sont plus acceptés par la société de leurs patries, souvent à cause des moeurs et coutumes qu’ils ont abandonnés. Et parmi ceux-là il y a malheureusement ceux qui ne peuvent non plus s’intégrer dans la société du pays dans lequel ils immigrent. Ils sont donc dans une situation entre deux cultures et sociétés et doivent souvent s’isoler et ne vivre que dans la famille. Meriem se trouve dans une telle situation et se retire complètement du monde car sa souffrance est vainqueur dans le combat contre l’espoir. Ce combat l’a poursuivi toute sa vie et elle ne peut plus le supporter.

Un autre aspect moins accentué par l’auteur est le mariage forcé qui ne laisse aucune liberté à la femme. Le mari à le droit de décider sur son sort et la juge d’après ses qualités physiques. De plus la femme a des obligations envers l’homme comme lui faire cadeau des enfants. Entrant dans la maison du mari elle doit travailler comme une servante si elle ne convient pas aux voeux de la mère de celui.   6 A mon avis, Azzedine agit bien en faveur de sa famille. Il est même prêt à perdre sa patrie pour Meriem.

En effet, il n’en a pas besoin car il n’a pas fixé son identité sur un état, sa patrie ou sa nationalité. Ce qui compte pour lui sont ses acquisitions et succès dans la vie. Ce que je trouve étonnant et en même temps très bien, c’est que la guerre, dans laquelle il combat sans raison, sans sens, sans motivation, sans but, sans conviction en tuant et torturant ses frères, ne le rend pas fou. Pour moi comme pour Azzedine et Meriem la vie dans une grande famille traditionnelle apporte beaucoup de problèmes, surtout à cause des moeurs et coutumes qui rendent les relations humaines très superficielles. Azzedine et Meriem sont beaucoup plus heureux dans leur petite famille intime car elle est basée sur l’amour, sur des sentiments sincères. Je trouve ce livre très intéressant puisqu’il expose d’une façon vivante le réalisme avec tous ses problèmes comme le mariage forcé, le racisme, le patriotisme.

Ce sont les problèmes contre lesquelles il faut lutter de toutes nos forces, car le monde futur doit être dans les mains d’une humanité saine, internationale, tolérante et respectueuse.

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